L’Islande, côté argentique

L’Islande a longtemps été pour moi un eldorado polaire et mystique. Une de ces destinations dont on ose à peine effleurer l’idée, de peur de se brûler les ailes. J’ai longtemps pensé préserver l’île aux volcans pour mes très vieux jours, y boucler mon parcours de baroudeur d’un point d’orgue savamment orchestré. Après l’avoir tant et tant fantasmée j’avais cette crainte, un peu naïve, qu’elle ne pouvait que me décevoir. Un peu comme pour ces films encensés par tout un chacun, qui vous laissent systématiquement sur votre faim.

Il n’en a évidemment rien été, et ce malgré des conditions climatiques extrêmement hasardeuses comme tout novembre qui se respecte à cette latitude. Entre Gulfoss, Selfoss, Skogafoss et bien d’autres « foss » dont le nom m’échappe, difficile de ne pas être fasciné par la puissance et la singularité de ces cascades tombées du ciel.  Des geysers de Geysir (oui, oui) au glacier du parc national de Vatnajökull (dont la prononciation est laissée à l’appréciation de tout un chacun), des plages de sable noir de Vik aux icebergs Jökulsàrion, difficile de ne pas tomber amoureux de cette terre d’exception.

Je suis parti en Islande avec deux boitiers.  A côté de mon reflex numérique j’ai embarqué un reflex argentique que je n’utilise que trop peu, équipé de de mon 17-40 et armé de Kodak Tx-400, au grain si particulier.  Je vous laisse avec une sélection de ces clichés tels qu’ils m’ont été restitués par le labo. Pour les tentatives avortées mais colorées d’aurores boréales, il va falloir attendre encore un peu.

Bonne semaine à tous!

L'Islande, côté argentiqueNicolas
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One comment on "L’Islande, côté argentique"

  1. Nicolas R. on

    Magnifique!

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