Vipassana
Comment résumer mon expérience Vipassana en quelques lignes? Tache ardue s’il en est mais j’ai néanmoins envie de partager avec vous une infime partie de cette aventure de laquelle je suis sorti quelque peu chamboulé, à plus d’un titre.
Comment résumer mon expérience Vipassana en quelques lignes? Tache ardue s’il en est mais j’ai néanmoins envie de partager avec vous une infime partie de cette aventure de laquelle je suis sorti quelque peu chamboulé, à plus d’un titre.
Cela fait quelque temps que j’ai nonchalamment négligé cette rubrique, environ 8 mois pour être honnête! J’ai bien eu l’occasion de découvrir moultes saveurs du Brésil à la Thaïlande, j’ai même la recette du ceviche péruvien quelque part dans mes notes mais faute de temps je n’ai jamais pris la peine de vous faire partager mes découvertes. Pour rattraper le coup j’ai envie de vous parler aujourd’hui de cuisine indienne, qui au même titre que l’italienne occupe une place privilégiée dans mon cœur.
Comment vous décrire les 2 semaines passées dans la région des Nilgiris? Peut-être en commençant par vous situer la région sur une carte, une fois n’est pas coutume. Si l’on considère l’Inde comme un Doritos géant posé sur la pointe cela se situe à l’extrême sud-ouest du Doritos. Région de moyenne montagne où les touristes indigènes venus des plaines brûlantes viennent se rafraîchir lors de lors de longs week-ends en famille. Et quand la classe moyenne indienne décide de partir en week-end, ils ne font pas les choses à moitié. Ce sont de véritables tribus qui prennent d’assaut les principales attractions touristiques armées d’appareils photos leur servant accessoirement de téléphone.
Plus d un mois après avoir pris un bus pour la dernière fois me voilà de nouveau sur la route. Direction Ooti, toujours dans la province de Tamil Nadu mais 2.000 m plus haut. J’ai vraiment besoin de retrouver des températures raisonables et c’est en moyenne montagne que j’ai le plus de chance de les rencontrer. Cela fait plus de 2 semaines que l’on frôlait la barre des 40 degrés en début d’après-midi, ce qui laissait peu de place à tout type d’activité physique si ce n’est se trainer en moto jusqu’au marchand de glace sur la route d’Auroville.
Voila maintenant quelque temps que je traîne mes sandales en état avancé de décomposition dans les rues d’Auroville, dont l’épicentre est situé à 10 km de Pondy. J’aurais très bien pu être quelque part entre Hampi et Trichy en ce moment mais la pièce est retombée du côté pile, ce qui signifiait un séjour de minimum 2 semaines dans la forêt de Sadhana en compagnie d ‘une cinquantaine d autres volontaires. J’ai eu écho de ce projet lors de mon passage à Puri et une visite au centre d’information d’Auroville m’a permis de choper quelques infos complémentaires. Jusqu’à la dernière minute j’ai vraiment hésité à m’engager car l’Inde est un grand pays et rester 3 semaines dans la région de Pondy m’obligeait de faire l’impasse sur pas mal de villes que j’avais projeté de visiter… Choisir, toujours choisir!
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